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Projections n°25 |
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ÉDITO Comme toutes les “rentrées”, l'actualité déborde et nous apporte son lot d'interrogations politiques, sociales et financières. Nous aurions pu aborder dans ce papier la lettre de mission de notre Ministre de la culture sur l'éducation artistique, les rebondissements incessants et inodores du PAF ou l'éternelle kyrielle des promesses et déclarations d'intention trop souvent éloignées de la réalité du terrain. Mais, nous avons choisi d'évoquer un fait qui pourrait être “divers” s'il ne nous avait pas bouleversé et laissé un goût amer dans la bouche. Ali Zebboudj, l'épicier du quartier de la cité de la Source à Épinay-sur-Seine, est mort poignardé dans son magasin le mardi 4 septembre 2007. |
Politique et citoyenneté sont des problématiques qui nourrissent nombre de passages à la réalisation. En témoigne l’atelier “Saisir/construire le réel”, animé par le Centre Média Local de Saint-Denis et soutenu par Arcadi-Passeurs d’images.
Yeff! 2007 (Young European Film Forum for cultural diversity) s’est déroulé en juin dans sept régions françaises et en juillet, à Marly-le-Roi. Après Berlin en 2005, il s’agissait une nouvelle fois d’associer deux ambitions : permettre à des jeunes de différents pays d’Europe de se rencontrer et d’échanger, tout en leur offrant un apprentissage de l’image à travers la réalisation de films, des projections et des ateliers animés par des professionnels.
Quel est le rôle du Centre National de la Cinématographie dans la diffusion des films ? Nous avons demandé à Olivier Wotling, Directeur du cinéma au Centre National de la Cinématographie, de nous expliquer par quels dispositifs le Centre s’implique dans ce domaine.
Avec son film Sempre Vivu, Robin Renucci arpente les routes comme un messie délivrant aux publics, aux acteurs culturels et aux élus, un message simple et pourtant si important “nous sommes toujours vivants”.
La diversité des films que l’on peut voir en France repose sur celle des lieux de diffusion. À un réseau vaste et complexe de salles de cinéma (allant du multiplexe à la salle municipale en passant par les circuits indépendants type Utopia 1) s’ajoutent différents maillages : celui des festivals, celui des espaces et des associations qui offrent des programmations de type “alternatif” (terme qui recouvre, là encore, un large éventail de genres)... Petit parcours - non exhaustif - à travers quelques-uns des lieux qui font la variété de la diffusion.
La vie des films est désormais ponctuée de multiples possibilités de diffusion. Après la salle de cinéma et/ou le passage sur les canaux de télévision, les films peuvent trouver une deuxième vie au sein des structures culturelles et des vidéothèques. Comme le catalogue Images de la culture du CNC, les Ateliers de Diffusion Audiovisuelle (ADAV) offrent un catalogue impressionnant de titres pour des diffusions en toute légalité.
Lorsque la technique vient à la rescousse du rapprochement des cinéastes africains et des publics populaires d’Afrique !
Communauté de collectifs engagés sur le front de la diffusion culturelle dite alternative, Co-errances est une de ces structures considérées “d’utilité sociale”, mais dont l’avenir reste des plus incertains. Christine Chapin, l’une de ses salariés, dévoile les multiples facettes d’une politique de diffusion faite de rencontres et d’engagements, animée par le désir de soutenir de véritables projets de société. |
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©KYRNÉA International - cinévillle - octobre 2007 - www.passeursdimages.fr |
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