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Projections n°19 - rencontres d'éducation à l'image

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ÉDITO

Depuis plusieurs années, les rencontres d’éducation à l’image se développent. Les réunions de coordinations d’un été au ciné, les projections régionales, les regroupements des différents acteurs ont mis en lumière la nécessité de créer des lieux pérennes d’échanges et de confrontation. Des Rencontres Nationales Cinéville aux ateliers de travail en petits comités, ces regroupements sont de plus en plus axés sur les ateliers de pratique : projections de films d’ateliers, diffusion des films, analyse des sujets ou des méthodes de travail, réflexion sur les financements et les partenariats, relations avec les collectivités et les pouvoirs de tutelle, relations entre les intervenants professionnels et les participants, objectifs des ateliers, etc. Aucun de ses sujets ne semble s’épuiser. Peut-être parce que ces questions sont liées à une pratique quotidienne ? Peut-être aussi qu’il devient nécessaire “d’imaginer” de nouvelles manières d’envisager l’éducation artistique et sa place dans la cité, dans l’éducation des citoyens ou dans le rapport à l’art cinématographique et audiovisuel ? Éducation à l’image ou éducation à la société de l’image ?
Sans prétention et sans oublier les acquis, nous continuons à nous interroger en essayant de construire d’autres voies plus ouvertes à l’expression des jeunes de quartiers, plus chaleureuses et plus responsables. De novembre 2005 aux mouvements du printemps 2006, donner la parole aux jeunes est d’actualité et semble de plus en plus pertinent. Déjà, lors des Rencontres européennes des jeunes et de l’image, organisées à Marseille en 1999 par Kyrnéa, l’Alhambra et la Friche de la belle de Mai, nous avions ressenti une très forte demande de réflexion et de libre parole. Un jour peut-être les images réalisées dans ces ateliers auront leurs places quelque part, par exemple, sur les canaux de télévision, comme dans le cadre des Open channel en Belgique, en Allemagne ou en Suède. En attendant, les professionnels de l’éducation à l’image se rassemblent pour améliorer leurs pratiques et cela ne peut qu’être bénéfique.

FRANCOIS CAMPANA

Montrer le concret, conceptuaiser et échanger sur les pratiques d’éducation à l’image

ENQUETE

La multiplication des rencontres autour de l’éducation à l’image et des films d’ateliers témoigne de l’émulation qui règne dans ces domaines, somme toute encore récents, ainsi que de la nécessité de se rencontrer, de développer les réseaux et de réfléchir sur les pratiques.

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Images positives de jeunes de quartier !

COMPTE RENDU

Les troisièmes Rencontres nationales “cinéville-un été au ciné” se sont déroulées à Paris du 15 au 17 décembre 2005 : rencontres professionnelles, au Centre Wallonie Bruxelles “Tour d'Europe des films d'ateliers” et à la Bpi-Centre Pompidou “Cinéma expérimental, art vidéo et éducation à l'image” et “Nouveaux partenaires”, et, rencontre de jeunes participants aux ateliers de pratique artistique au Centre Louis Lumière. Elles ont rassemblé plus de 300 personnes de toutes les régions de France et de dix pays européens venues pour échanger et réfléchir aux nouvelles pistes qui s'offrent à l'éducation à l'image.


Une charte ou un manifeste ?

ENTRETIEN CROISÉ

Lors de l'édition d’octobre 2005 des Rencontres du cinéma documentaire organisées par l'association Périphérie1 une journée de réflexion a réuni des cinéastes impliqués dans l'éducation à l'image.
Michèle Soulignac (Directrice de Périphérie), Catherine Michelet (Réalisatrice), Philippe Troyon (Directeur adjoint, Responsable de l'éducation à l'image à Périphérie) et Claudie Le Bissonnais (cinéville à Arcadi), reviennent sur quelques problématiques soulevées au cours des débats : la place et le statut des cinéastes, la finalité des ateliers de pratique, les objectifs d’une véritable politique d’éducation à l’image...


La place des jeunes

RÉFLEXION

Dans les festivals et les rencontres, les “temps spéciaux” destinés aux jeunes peuvent prendre des formes multiples : de la “classique” présentation des films d’ateliers aux tables rondes, en passant par des formules plus innovantes mais aussi plus risquées, qui tentent de mettre en œuvre la capacité des adolescents à s’exprimer sur un sujet qui les concerne… l’éducation à l’image.


Passeur d'images

PORTRAIT

Rennes. Festival Trtavelling. Rencontre avec Jean-Paul Mathelier : Conseiller d’Éducation Populaire et de Jeunesse (CEPJ) cinéma à la DRJS Bretagne.


L'atelier, un espace de création et de compréhension

TRIBUNE

Pauline Rébufat, réalisatrice de films d’animation (Des plofs à Noirielles, 2000, Fuites, 1994, Dansons sur le ring, 91), anime également des ateliers. Elle explique ici sa démarche pédagogique et les liens que celle-ci entretient avec son activité artistique.


L’Iceberg et les Burlesques

PLAN PAR PLAN

De la nature de l’iceberg, nous avons tous retenus de nos cours de géographie qu’il flotte dans les mers glacées et que sa partie immergée (et invisible) est au moins trois fois plus importante que sa partie émergée. Il en est rigoureusement de même avec le premier long métrage du trio, Dominique Abel, Fiona Gordon et Bruno Romy : L’Iceberg (2005).

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©KYRNÉA International - cinévillle - avril 2006 - www.etecine.kyrnea.com