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Projections n°14 - cinéma de genre |
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ÉDITO La multiplication des canaux de diffusion et des supports de production incite à s’interroger tous ceux qui travaillent dans le domaine de l’éducation à l’image. L’image se cantonne-t-elle à la seule cinématographie ? Quid du numérique, de la vidéo, de l’audiovisuel, des jeux vidéos, d’Internet ? Même si nous constatons que certaines images créées sur des supports autres que l’argentique et diffusées par les nouveaux réseaux n’ont pas encore atteint la qualité que nous pourrions espérer, il n’empêche que d’autres images feront bientôt partie intégrante de la vie des jeunes générations. Comment pourrions-nous faire l’impasse sur ces pratiques ? Comment pourrions-nous marier le travail nécessaire d’action culturelle cinématographique avec les nouvelles technologies ? Peut-être en regardant ces techniques avec plus d’ouverture et de sollicitude, en essayant de comprendre ce qu’elle peuvent apporter, et surtout en ne les méprisant pas. C’est sans aucun doute la démarche que des publics, comme de nombreux professionnels, ont engagé vis-à-vis du cinéma “de genre”. Il n’y a pas si longtemps les films d’arts martiaux ou d’animation japonais, les films d’horreur, de science fiction ou d’action étaient relégués dans la catégorie “non-artistique” des sériesB. Ils ont maintenant tous leurs places dans les processus d’éducation, tant il est plus important d’analyser les contenus que de rester bloqué sur un discours radical et de refus. Il n’en reste pas moins que la qualité doit bien évidemment être au rendez-vous. Aux créateurs professionnels du cinéma d’investir ces champs nouveaux pour ne pas laisser le terrain aux seuls intérêts commerciaux ! |
La preuve que le cinéma de genre n’est plus un “mauvais objet” : il fait désormais partie intégrante des dispositifs d’éducation à l’image où il fait office d’appât comme de passerelle.
Du cinéma d’horreur considéré comme l’un des beaux outils pédagogiques. Par Wilfried Jude, coordinateur “un été au ciné-cinéville” pour la Région Centre.
Entré à l’IDHEC en 1983, Robin Campillo y a rencontré Laurent Cantet avec qui a commencé une longue coopération artistique, allant du montage de Ressources Humaines au scénario de L’Emploi du Temps. Sorti en salles le 3 novembre, son premier long métrage, Les Revenants, raconte le retour non expliqué des morts à la vie et le début d’une coexistence étrange avec la communauté des vivants. Rencontre avec un réalisateur qui aime le fantastique, le mélange et la digression.
“Il est plus facile de divertir ses enfants que de les nourrir.” René Laloux, Ces dessins qui bougent, 1996
Ghost Dog, la voie du samouraï, un film de Jim Jarmusch
Le Grand Voyage, un film d’Ismaël Ferroukhi Rencontre avec Ismaël Ferroukhi
À Namur, le Festival International du Film Francophone (FIFF) avait mis en place une riche programmation cinématographique et des ateliers à destination des professionnels. Il offrait aussi un large panel d’expériences pédagogiques à des jeunes qui partagent la même langue, pour leur permettre d’appréhender d'autres cultures et un autre langage, celui du cinéma. |
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©KYRNÉA International - cinévillle - juillet 2005 - www.etecine.kyrnea.com |
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