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lhistoire. À Martigues, la "Venise Provençale", on connait bien ces trois anciens salariés de chez Plurimétal qui ont défrayé la chronique: Antoine, André et Brahim. Suite à l'ouverture d'un supermarché, voilà que l'étal de coquillages qu'ils ont ouvert ensemble avec leurs indemnités de licenciement bat de l'aile. Les voilà tous trois en fin de droits, à la recherche d'un hypothétique emploi et contraints de vivre d'expédients comme cette extravagante et illégale pêche aux homards
le réalisateur. Jeune cinéaste de 80 ans, Paul Carpita fut longtemps interdit avant une miraculeuse résurrection dans les années 80 et la réhabilitation dun grand cinéaste. Après le Rendez-vous des quais (1953) et les Sables Mouvants (1995), Marche et Rêve est son troisième long métrage. "Il sagit de ma part dun geste de compassion envers ces hommes et ces femmes, innombrables, qui se sont lancés, têtes baissées, dans des combats généreux pour ce quils croyaient être lavènement dune société plus fraternelle, et qui se retrouvent aujourdhui dépassés, malheureux
Mon film se veut être, à leur égard, une sorte dexhortationà ne pas éteindre en eux les rêves les plus fous
Car, comme le proclame lun des personnages importants du film : "sans utopie, ce monde pourri par le fric serait invivable".
l'intervenant. Paul Carpita, réalisateur (sous réserve).
à débattre. Fraternité, solidarité : une utopie aujourdhui ? Limage de la provence dans le cinéma Paul Carpita : un humanisme contre la censure.
le site web. //perso.wanadoo.fr/paul.carpita
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Scénario : Paul Carpita, Claude Martino
Image : François Khunel, Gérald Dumour
Musique : Vladimir Cosma
Son : Jean-François Priester
Montage : Catherine Galodé
Interprétation : Daniel Russo (Toinou), Roger Souza (Lespinasse), Guy Belaïdi (Bibi), Mireille Viti (Louisette)
Contact :
Pierre Grise Distribution
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